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La trésorerie se situe à un carrefour au sein de l'entreprise

Les défis du treasurer ne sont pas des moindres. Il y a la réglementation locale et internationale qui évolue constamment, le contexte économique actuel avec ses taux d’intérêt négatifs, l’émergence rapide d’outils et d’autres solutions digitales, etc. Avec trois spécialistes, nous passons en revue les questions les plus chaudes de l'univers du treasurer.

La table ronde a été lancée dans le cadre de l’étude intitulée ‘Journeys to treasury’, fruit d’un partenariat entre BNP Paribas, PwC, SAP et la European Association of Corporate Treasurers. Le rapport offre un bel aperçu des sujets à l’ordre du jour du treasurer. Au cours de la table ronde, nous avons présenté certaines des conclusions les plus importantes à notre groupe de spécialistes.


Qu'est-ce qui bouge dans la gestion de la liquidité aujourd'hui?

Séverine Le Blévennec, Director Treasury EMEA chez Honeywell: « De nombreux éléments peuvent avoir un impact. Il suffit de penser aux taxes, au pooling notionnel ou à la coopération avec des entreprises de pays soumis à des sanctions économiques. Certains changements dans l'organisation peuvent également avoir une influence, par exemple lorsque le management choisit de passer d'un modèle d'entreprise cash-rich à un modèle d'entreprise cash-poor. »

Didier Vandenhaute, Partner Consulting chez PwC: « Le marché joue un grand rôle. Nous sommes encore toujours dans un contexte d’intérêt négatif. Cela a inévitablement conduit à un comportement que nous ne pouvons pas considérer comme une meilleure pratique. Nous voyons des entreprises qui répartissent leurs cash sur différentes banques et dans différents pays afin d'échapper de la sorte à l'intérêt négatif. Dans le même temps, ils doivent souvent chercher leur argent dans d’autres pays. »

Hugues Pirotte, Professeur de finance à la Solvay Brussels School: « En tant que société, vous devez bien comprendre le risque de liquidité, avec un bon suivi de la chronologie et des facteurs des flux de trésorerie dans les différentes devises et sur les différents sites de l'entreprise. Dans le même temps, vous devez savoir que vous êtes limité sur le plan opérationnel. Si vous ne pouvez pas déplacer facilement vos flux de trésorerie, cela peut poser problème. »

Séverine Le Blévennec: « La visibilité reste la première condition. Vous devez avoir une bonne vue de ce qui est. Vous devez savoir ce que vous voulez et pouvez gérer. »


Pauvre diable


La relation entre la trésorerie et le business a-t-elle changé récemment?

Hugues Pirotte: « Le treasurer a longtemps été le parent pauvre. La société considérait la trésorerie comme une fonction purement administrative. Il n'y avait généralement pas de budget pour les outils. Mais comme le treasurer avait un aperçu des flux de trésorerie, il avait souvent aussi pour tâche de gérer les risques. Aujourd'hui, le treasurer doit bien comprendre l'impact des opérations financières sur la comptabilité. Bref, la trésorerie est aujourd'hui à un carrefour au sein de l'entreprise. »

Didier Vandenhaute: « S'il y avait un avantage à la crise économique, c'est peut-être cette période qui a élargi le rôle du treasurer. Une entreprise sans une bonne vision de son cash était désespérément perdue. »

Séverine Le Blévennec: « Dans le même temps, la crise a obligé le treasurer à faire plus avec moins de ressources. La complexité a fortement augmenté ces dernières années, en partie en raison d'exercices supplémentaires sur les opérations bancaires internes. Le service de la trésorerie a vu sa gamme de tâches s’élargir, mais travaille aujourd'hui encore toujours avec la même équipe. Cela reste une lutte dans de nombreuses entreprises. Parce que vous ne pouvez pas simplement regarder la bottom line de la trésorerie. C'est aussi ce que vous gagnez en qualité. »


Comment la trésorerie s'efforce-t-elle d'obtenir cette qualité?

Hugues Pirotte: « Auparavant, de nombreuses fonctions financières étaient basées sur des instantanés. La comptabilité en est peut-être le meilleur exemple. Cependant, vous ne pouvez pas épingler la trésorerie sur des instantanés. Il ne s'agit pas de savoir quel cash vous avez dans quels pots, mais quels flux existent entre ces pots. L'importance du monitoring a fortement augmenté. »

Séverine Le Blévennec: « Aujourd'hui, les entreprises s'intéressent à la technologie RPA. C'est une bonne idée, car c'est une façon de travailler qui fait en sorte que les systèmes se parlent. »

Hugues Pirotte: « Dans le passé, la trésorerie a constamment produit des rapports. La fréquence était aussi élevée que possible, afin de ne rien manquer. Mais bien sûr, il se passait toujours quelque chose entre deux rapports, de sorte que l'entreprise ratait malgré tout un événement spécifique. C'est ce que la technologie comme le RPA est en train de changer. En travaillant sur la base d'événements - via des alertes event-driven qui débouchent sur des actions event-driven, vous ne pouvez plus rien manquer. »

Didier Vandenhaute: « Dans le même temps, nous avons constaté que, jusqu'à récemment, les entreprises plus petites avaient des difficultés à estimer avec précision le moment où elles devaient investir dans la trésorerie. La technologie abaisse ce seuil. De plus, les prix de la technologie continuent de baisser. »


La croissance accélère la demande de trésorerie


Que pensez-vous être un bon déclencheur pour investir efficacement en trésorerie?

Didier Vandenhaute: « L'internationalisation est généralement une bonne raison, en partie à cause du risque de change »

Hugues Pirotte: « C'est certainement le cas lorsque vous travaillez avec de petites marges. Regardez, quand vous réalisez une marge de 5%, mais quand vous avez un risque de change de 10%, vous ne pouvez pas vous empêcher de prendre la trésorerie au sérieux. »

Séverine Le Blévennec: « L'accent mis sur la trésorerie augmente généralement lorsqu'une entreprise commence à se développer rapidement. Un bon treasurer vous apporte beaucoup et vous aide à suivre le processus. »

Hugues Pirotte: « Le lien avec la banque peut aussi être important. De nombreuses entreprises entrent en contact avec la trésorerie par l'intermédiaire de la banque. La plupart des services bancaires sont aujourd'hui des produits de base. La banque ne peut offrir de la valeur ajoutée qu'en proposant également d'autres services, tels que la trésorerie. »


La Deutsche Bank, entre autres, remplit une telle fonction. Une entreprise envoie les informations nécessaires à partir de son système ERP, après quoi la banque prend automatiquement en charge la fonction de trésorerie. Dans ce contexte, de nombreuses banques collaborent avec les fintechs au développement de nouveaux services. Cela peut-il abaisser le seuil vers la trésorerie ?

Séverine Le Blévennec: « Bien sûr. Assurément, pour les entreprises plus petites, il est logique de se familiariser de la sorte avec de véritables services de trésorerie. »

Hugues Pirotte: « Les banques sont peut-être prêtes à le faire avant les entreprises. C'est une approche qui oblige une entreprise à enrichir ses informations comptables 'normales' avec des prévisions sur les flux de trésorerie. Bien entendu, une entreprise ne veut pas toujours que la banque sache tout à son sujet. Une entreprise craint toujours que la banque puisse prendre des mesures drastiques sur la base des informations disponibles. La facilité d'utilisation d'un service bancaire événementiel – associé à la transparence - entraînera probablement un changement de mentalité à l'avenir. »

Didier Vandenhaute: « Peut-être y aura-t-il plus tôt un rôle dévolu aux fintechs. Elles peuvent trouver des solutions entre les différentes banques. Les fintechs auront peut-être plus facilement accès au type d'informations qu'une entreprise préférerait ne pas simplement donner à une banque. Cependant, la question est de savoir si une fintech obtiendra la même confiance d'une entreprise que la banque. Il y a peut-être là encore une pierre d'achoppement. »

Séverine Le Blévennec: « C'est vrai. Il est beaucoup plus difficile pour une grande entreprise internationale d'obtenir le feu vert pour travailler avec une fintech. »


Beau sur papier, difficile en pratique


Comment voyez-vous le pooling notionnel? Devrions-nous voir cela comme une sorte de nouvelle version du cash pooling?

Séverine Le Blévennec: « En termes simples, le pooling notionnel consiste à combiner différents comptes bancaires. Le problème est que la banque ne peut pas simplement additionner les intérêts positifs et négatifs de ces comptes. Tout dépend du degré de capitalisation de la banque. Parfois, c'est possible pour certains clients et dans certains pays, mais parfois non. Si vous êtes autorisé à le faire, l’avantage est que vous ne créez pas de prêts interentreprises - et qu’il n’y a donc pas d’intérêt. »

Hugues Pirotte: « C’est bien sur le papier, mais les règlements interfèrent parfois. En ce qui me concerne, le pooling notionnel concerne simplement le service fourni, à savoir que vous obtenez une vue d'ensemble - indépendamment des comptes individuels qui peuvent être ou non dans le rouge. »


Dans le même temps, nous savons qu’il n’existe pas de free lunch

Hugues Pirotte: « En effet, pour une entreprise, il est important de payer une redevance basée sur la réalité financière existante - et non pas en raison d'une division administrative entre les comptes. Mais dans les coulisses, le fournisseur de services paie pour quelque chose en raison de l'historique du système. »

Séverine Le Blévennec: « Cela dépend vraiment du pays. Cela reste une histoire difficile. »

Didier Vandenhaute: « En soi, je pense que c'est un bon produit. Dans le même temps, nous constatons que sa popularité est en baisse. Le pooling notionnel n'est pas encore mort, mais quand même ... » 

Hugues Pirotte: « C'est la digitalisation générale qui conduit cette évolution vers la centralisation. Cela ne fonctionne que s'il existe une norme pour cela. Dans le cas du pooling notionnel, c'est vraiment difficile. Si vous travaillez avec des devises différentes, il est difficile de regrouper cela en amont lorsque vous regardez en aval pour divers risques. »

Séverine Le Blévennec: « Dans ce cas, vous pourriez travailler avec un compte de référence. Vous pourriez toujours en sortir via des solutions mixtes. »

Hugues Pirotte: « Peut-être, bien que cela montre aussi que, si vous voulez changer beaucoup en trésorerie, vous créez souvent aussi de la complexité pour l'avenir. Et cela a à voir avec non seulement la réglementation, mais aussi avec la volatilité de la réglementation. »


Sa propre banque


Comment voyez-vous les opérations bancaires internes? Comment ce phénomène évolue-t-il ?

Séverine Le Blévennec: « Nous le faisons depuis quinze ans maintenant. Nous avons développé l’expertise nécessaire autour de celle-ci et nous l’avons réunie au sein d’une banque centrale in-house. De ce fait, toute la complexité réside dans cette même entité - entre autres en ce qui concerne la standardisation de la politique suivie -, alors que nous pouvons très facilement appliquer le principe de la banque interne. Nous conservons la banque interne uniquement à des fins de trésorerie. De plus, la banque interne est aussi la partie qui parle aux banques externes. »

Hugues Pirotte: « Ça peut en effet marcher, mais il faut avoir l'expérience et la compétence pour le faire. »

Didier Vandenhaute: « En même temps, il y a une limite à la centralisation. Vous devez également rester en contact avec le marché. »


Alors, ne serait-il pas judicieux pour une entreprise américaine de centraliser la totalité de sa trésorerie aux États-Unis, y compris ses activités ailleurs dans le monde?

Hugues Pirotte: « En effet. Je connais l'exemple d'une entreprise américaine qui a acheminé toute la trésorerie aux États-Unis, pour constater ensuite que cette approche n'était pas viable. Mais inverser une telle décision n’est bien sûr pas facile non plus, car elle entraîne inévitablement de perdre la face. »


En parlant des États-Unis: comment voyez-vous la réforme fiscale dans ce pays?

Didier Vandenhaute: « Et bien, il n'y a bien sûr qu'un objectif derrière cela: ramener le plus de cash possible vers l'économie américaine. »

Séverine Le Blévennec: « Ce n'est pas tant le niveau de cash qui cause la complexité, mais sa volatilité. »

Hugues Pirotte: « De plus, une telle réforme fiscale a une limite claire. Au final, la concurrence joue encore toujours un rôle important. »


Réconciliation facile


Comment évolue l'utilisation des comptes virtuels? Selon vous, quels sont les avantages les plus importants pour le treasurer?

Didier Vandenhaute: « L'idée n'est pas nouvelle. Les premiers comptes virtuels sont apparus il y a dix ans. En bref, cela signifie qu’il existe également un compte virtuel derrière un compte réel, afin de faciliter la réconciliation. Les banques elles-mêmes l'utilisent également du côté des paiements. En fait, nous pouvons affirmer que le compte virtuel est une solution bancaire utilisée également par les entreprises. Un compte virtuel peut être intéressant si, en tant qu’entreprise, vous n’avez pas la possibilité de créer une banque interne. Après tout, vous pouvez toujours effectuer des opérations COBO (Collections On Behalf Of) et POBO (Payments On Behalf Of). »

Séverine Le Blévennec: « Chez Honeywell, nous n'utilisons pas de comptes virtuels. Mais je comprends pourquoi cela peut être intéressant pour des entreprises plus petites. Par exemple, une branche distincte nécessitant un compte distinct peut être moins chère avec des comptes virtuels. »


Besoin de gouvernance


Non seulement de nombreux treasurers doivent faire face aux nouveaux impôts américains, mais il existe également le règlement BEPS (Base Erosion & Profit Shifting) qui fixe des limites à l'évasion fiscale et au transfert des bénéfices. Quelle est la meilleure solution pour le treasurer?

Didier Vandenhaute: « Entre-temps, plusieurs principes de prix de transfert ont été ajoutés au cadre BEPS. Alors oui, beaucoup de choses vont changer. L'élément le plus important dans ceci est la substance. »


Qu'est-ce que cela signifie exactement?

Séverine Le Blévennec: « Il s'agit du lieu de la création de la valeur essentielle. Supposons que vous produisiez en France mais que tout soit emballé dans une succursale en Suisse et que vous exportiez ensuite le produit à partir de là. Tous les bénéfices sont donc enregistrés au nom de la succursale suisse - et sont moins imposés qu’en France. Dans ce cas, la société a créé la valeur réelle en France, mais paie des impôts en Suisse. C'est ce qu'empêche le BEPS. »

Didier Vandenhaute «  Cet exemple montre qu'il est important, en tant que treasurer, de se rapprocher de ses collègues de tax. Le temps est révolu où les entreprises étaient prêtes à payer le moins d'impôts possible - ou de préférence pas du tout. Treasury et tax forment un tandem. »

Hugues Pirotte: « La gouvernance est en l'occurrence importante. Nous avons des taux d'imposition nominaux élevés en Belgique. La variabilité et le degré de liberté sont situés sur la base d'imposition. Il existe de nombreuses déductions fiscales avec lesquelles une entreprise peut jouer. Dans de nombreux pays, vous pouvez négocier avec les autorités fiscales et les taux effectifs ne sont donc pas transparents. Il serait bien préférable d'utiliser des taux nominaux plus bas, mais clairs et non négociables, en plus d'une base d'imposition sans déduction. Cela faciliterait la comparaison correcte. Cela simplifierait également le travail des exportateurs qui essaient aujourd'hui de vendre des produits et des services belges à l'étranger. »


Une connexion forte


Serait-il sensé d'intégrer trésorerie et tax dans ce contexte, la fiscalité étant l'une des fonctions au sein de la trésorerie?

Séverine Le Blévennec: « Ce que vous feriez alors avec la trésorerie, vous devriez vraiment être capable de bien l'expliquer à tax. À moins que vous ne travailliez dans le sens inverse, où tax tracera les grandes lignes pour les actions qui découlent ensuite de la trésorerie. »

Hugues Pirotte: « Auparavant, c'était l'inverse. La trésorerie faisait le premier pas, après quoi tax en examinait la faisabilité. Je ne pense pas que cette approche était plus simple, mais il y avait clairement plus de marge de manœuvre. En outre, tax évolue également. Aujourd'hui, la fonction a considérablement évolué, passant du reporting au monitoring. »

Séverine Le Blévennec: « Il existe clairement une demande croissante en documentation. Vous devez pouvoir tout expliquer. Ici aussi, nous voyons donc plus de substance. »


L'IT doit participer à la réflexion


Comment évolue l'utilisation de l'informatique au sein de la trésorerie?

Séverine Le Blévennec: « L'importance de l'informatique augmente. Chez Honeywell, nous avons deux employés depuis plus de quinze ans qui s’occupent spécifiquement du volet IT. Je me rends compte que nous sommes dans une position de luxe. En général, je n'oserais pas affirmer que la trésorerie et l'informatique se comportent comme de vrais partenaires. Cependant, notre collaboration évolue dans cette direction. Treasury doit apprendre à agir un peu plus en tant que demandeur dans ce domaine, afin que le service informatique puisse mieux répondre à nos besoins. »


Bien entendu, il n’y a de vrai partenariat que lorsque le département IT lui-même commence à réfléchir aux solutions possibles pour la trésorerie.

Hugues Pirotte: « Ce n'est généralement pas le cas aujourd'hui. Lorsque la trésorerie veut un nouvel outil, il doit déplacer ciel et terre pour l’obtenir. Nous connaissons tous le résultat de cette situation. Le treasurer tire son plan dans Excel. »


Le treasurer devrait-il alors se concentrer sur ce qui vient des fintechs?

Didier Vandenhaute: « C'est de là que viennent en effet les nouvelles solutions. Seulement, le service informatique ne sait souvent pas quoi en faire. »


État d'esprit digital


Et le trésorier lui-même? A-t-il la bonne attitude digitale aujourd'hui?

Didier Vandenhaute: « C'est juste la question. De nombreux corporate treasurers ne trouvent pas si simple de développer un état d'esprit digital. Vous voyez, un treasurer n'a pas vingt ans. Le treasurer moyen a entre quarante et cinquante ans, voire plus. Il reste souvent un certain seuil vers le monde numérique. »

Hugues Pirotte: « J'ai du mal à tracer une ligne. Il existe de nombreux types de treasurers. Certains sont très opérationnels, tandis que d'autres préfèrent rester sur leur île, loin du quartier général. »

Séverine Le Blévennec: « Il n'est pas non plus facile de digitaliser fortement en trésorerie. Vous devez inévitablement rechercher un budget et une expertise. Mais ce n’est certainement pas impossible. »

Hugues Pirotte: « Le département informatique n’a également manifesté aucun intérêt pour la trésorerie pendant longtemps. Tous les regards étaient dirigés sur l'ERP. Les treasurers ont donc commencé par utiliser Excel, puis les outils qu’ils pouvaient facilement acquérir dans le cloud. C'est aussi un fait cyclique. Nous sommes maintenant dans la partie du cycle où les jeunes intelligents développent eux-mêmes rapidement de belles solutions. Bien sûr, l'IT ne voit pas cela d'un bon oeil. »

Séverine Le Blévennec: « De cette façon, la trésorerie est disruptive pour le département informatique! Cela montre que l'IT devrait se concentrer davantage sur la manœuvrabilité et la flexibilité plutôt que sur la gestion de projet traditionnelle. »

Hugues Pirotte: « En même temps, le treasurer doit aussi faire attention. Un outil en soi est une boîte vide. Vous ne pouvez en tirer des avantages que si vous utilisez l'outil pour ajouter plus d'intelligence et de productivité à un processus - et pour aider l'équipe à prendre des décisions. »

Séverine Le Blévennec: « Cela souligne une nouvelle fois combien la trésorerie est connectée à tous les départements d'une entreprise. Le treasurer est non seulement en contact avec les banques et avec leurs collègues des services tax et legal, mais également avec ceux de l'informatique. »

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